La boite à musique : Quelques informations

La boite à musique a bénéficié en France d'une grande avant-première puisqu'il a participé au tout premier Festival de Cannes qui s'est déroulé du 20 septembre au 05 octobre 1946 où il remporte d'ailleurs le Grand Prix International du Dessin Animé. Il y est cependant proposé uniquement en version originale. Enregistré dans les registres du cinéma et de l'audiovisuel dès le 23 septembre 1947, il est localisé en français en octobre 1947. Cependant, le film n'est exploité en salle sur le territoire que le 14 septembre 1949. La raison de son retard d'exploitation de deux ans par rapport au doublage n'est pas connu.

Le long métrage est a priori actuellement englué dans un imbroglio juridique empêchant toute commercialisation sur le territoire français. Bien qu'une première édition DVD fut envisagée en 2003, finalement annulée, puis une seconde en 2015, qui connait le même sort, La boite à musique n'a absolument jamais été commercialisée à ce jour sur aucun support en France. Bien que quelques éditions DVD étrangères officielles existent, le long métrage n'est cependant pas disponible non plus sur Disney+ sur aucun territoire à l'heure actuelle. Une version restaurée en haute définition circule cependant depuis quelques mois sur des forums chinois, sans que l'on en connaisse l'origine exacte.

Parmi tous les talents francophones de l'époque qui ont contribué à la version doublée, Edith Piaf y interprète la chanson de la romance entre les deux chapeaux avec Les Compagnons de la Chanson. Il s'agit de la seule contribution vocale d'Edith Piaf dans un film Disney.

Résumé


UN EXTRAIT À DÉCOUVRIR SUR

Cette anthologie de dix courts métrages emmène ses spectateurs dans un voyage visuel et sonore autour d'un florilège de grandes musiques populaires, comme le jazz et le swing, mais aussi de grands airs de la musique classique et de l'opéra...

Analyse de l'oeuvre 3
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La boite à musique a cela de particulier d'être un long métrage excessivement difficile à se procurer sans que l'on sache réellement ce qui l'empêche d'être largement commercialisé à travers le monde. Rendez-vous compte, par exemple, exception faite de sa sortie en salle en France durant les années 1940, le long métrage n'a depuis lors plus jamais été commercialisé sous quelque forme que ce soit, hormis une édition VHS locative durant les années 1980 ! Seuls quelques pays se sont depuis risqués à le commercialiser en DVD : les Etats-Unis d'abord, dès 2000, mais dans une version censurée et expurgée d'une séquence, le Danemark l'a suivi quelques années après, toujours en version censurée mais avec les 10 séquences à nouveau réunies, l'Italie s'y est également mis juste après et, enfin, tout récemment, le Royaume-Uni. Et ça s'est arrêté là, il n'est même pas disponible sur Disney+, y compris aux Etats-Unis ! Quatre pays, quatre éditions DVD, toutes en éditions limitées proposées jusqu'à épuisement des stocks sans aucun réassort. Ce n'est vraiment pas beaucoup, avouez-le ! Absolument rien n'explique un tel traitement de défaveur, d'autant plus lorsque l'on se penche sur le contenu de ces éditions DVD : aucune d'entre elle ne propose de version localisée. Pour le Royaume-Uni, encore, cela se comprend, mais le Danemark et l'Italie proposent le film en version anglaise même pas sous-titrée !

S'il on comprend aisément pourquoi Mélodie du Sud n'est disponible nulle part - censurée mondialement par Disney -, rien n'explique cette situation incompréhensible pour La boite à musique ! D'autant plus aberrant que, depuis quelques mois maintenant, une version haute définition de qualité professionnelle (non censurée qui plus est !) semble circuler sous le manteau sur divers forums chinois, laissant supposer à une diffusion télévisée, une hypothétique sortie Blu-ray ou sa disponibilité prochaine sur Disney+. S'en est à en perdre la tête ! Dès lors, avec une situation aussi confuse, La boite à musique est devenu en France un long métrage extrêmement désirable, principalement par la faute de son intégration à la collection numérotée depuis déjà 20 ans. Les pauvres bougres qui avaient créés cette numérotation et intégré ce film (ainsi que Mélodie du Sud) doivent s'en mordre les doigts. Et lorsqu'enfin on parvient à y mettre les doigts dessus, un constat s'impose : sans être mauvais, La boite à musique s'avère être un film vraiment très mineur du catalogue Disney et, surtout, relativement médiocre, n'en déplaise à ceux qui se sente offusqué par ce qu'ils viennent de lire à l'instant. Considéré à l'époque de sa sortie comme un Fantasia moderne, car il comporte plusieurs séquences qui proposent des musiques populaires de leur époque en lieu et place de la musique classique, La boite à musique s'avère en fin de compte assez bigarré dans son approche. Contrairement à Fantasia, ce long métrage n'a pas de vrai logique dans sa construction qui laisse le sentiment d'assister à un pot-pourri de courts métrages rassemblés ensemble faute d'avoir pu leur trouver une meilleure utilité.

La première séquence ouvrant le long métrage est Les Martin et les Blaise. En raison des importantes quantités d'armes à feu montrées à l'écran, elle fut longtemps censurée aux Etats-Unis, notamment dans l'uniquement édition DVD commercialisée là-bas, avant que cette censure soit finalement levée récemment d'après certains spécialistes américains. Très proche de l'univers des cartoons de la concurrence de l'époque, l'histoire de cette séquence raconte l'affrontement incessant entre deux familles qui, à la suite d'un quiproquo provoqué par l'un des deux camps, conduira à la mort brutale de quasiment tous les membres des deux clans, à l'exception des deux derniers : une jeune fille et un jeune homme. Trahissant tout ce que leurs familles leurs avaient inculqués jusque là, les deux vont finalement tomber amoureux. Mais les gênes de la combativité vont rapidement prendre le dessus ! Dans la version originale, cette séquence musicale est chantée par le groupe vocal The King's Men. La version française suit la même logique en y conviant quatre membres du groupe vocal français Les Compagnons de la chanson.

La deuxième séquence, Bayou Bleu, est intéressante à découvrir non pas pour sa performance vocale, pas forcément mémorable, mais pour ses origines. Lorsqu'en 1940, Walt Disney propose en salle son célèbre spectacle visuel et sonore Fantasia, il imagine que le film serait en réalité un concept itinérant amené à sans cesse se renouveler. Certaines séquences auraient été remplacées par d'autres au fur et à mesure des ressorties. Malgré son ambition démesurée, Walt Disney sera vite rattrapé par la réalité de son époque. Non seulement son long métrage réclame des dispositifs coûteux pour une projection optimale, alors que très peu de salles sont équipées pour pouvoir le diffuser de la sorte, mais entre le surcoût du billet d'entrée, la seconde guerre mondiale, le public qui boude le spectacle itinérant, puis les remaniements profonds imposés par le distributeur RKO ont raison du concept initial désiré pour Fantasia. Pourtant une scène avait déjà été achevée, prête à être exploitée à tout moment, elle s'appelait alors Clair de Lune et s'inspirait d'une composition de Claude Debussy. Quelques années après, lorsque La boite à musique est envisagé, la séquence Clair de Lune est finalement entièrement remaniée, racontant alors une toute autre histoire chantée par Ken Darby Chorus en version originale, Jean Deny en version française. Dès lors, la version originale de Clair de Lune fut très longtemps considérée comme perdue jusqu'à ce qu'elle soit finalement reconstituée à partir de diverses sources dans les archives Disney, restaurée puis proposée en exclusivité dans la compilation DVD Fantasia Anthologie au tout début des années 2000.


Comparaison entre la version censurée à gauche et la version non censurée à droite.

La troisième séquence est All the Cats Join In. En l'état actuel des connaissances autour de ce long métrage, elle ne dispose pas de titre francophone mais le narrateur est René-Marc. Ce court métrage est avant toute chose une aventure visuelle surréaliste accompagnée d'une musique d'inspiration jazz. Énergique et palpitant à suivre, car la synchronisation entre l'image et le son est particulièrement habile, le court métrage vaut surtout le détour pour sa partie visuelle. L'intrigue se dévoile au fur et à mesure grâce à l'intervention d'un crayon qui dessine, petit à petit, chaque environnement et chaque personnage. Fantasia 2000 lui rendra d'ailleurs un vibrant hommage avec sa séquence Rhapsody in Blue qui en reprend le même procédé narratif. Bien que All the Cats Join In soit relativement anodin dans ce qu'il propose, ce court métrage est le second, après Les Martin et les Blaise, à faire l'objet d'une étonnante censure aux Etats-Unis. A un moment donné, un personnage féminin prend une douche rapide. Lorsqu'elle en sort, très brièvement (à peine 2 images !), un bout de son sein apparaît. Celui-ci a disparu de toutes les éditions DVD parues dans le commerce, exception faite de cette étonnante version HD à l'origine inconnue où la fugace poitrine a réapparu.

La quatrième séquence s'intitule Ballad In Blue, sur un air mélancolique interprété en version originale par Andy Russell et intitulé "Without You". Il s'agit de la seule séquence du film dont le propos est sensiblement différent avec la version française. "Without You" est principalement la chanson d'un homme mélancolique qui n'arrive pas à se consoler d'être éloignée de sa bienaimée. La raison de leur séparation est laissée à la libre imagination du spectateur, qui peut tout aussi bien penser qu'elle est décédée tout comme de se dire que le père de la jeune femme l'a promise en mariage à quelqu'un d'autre par exemple. Dans une certaine mesure, cette chanson trouve d'ailleurs un certain écho avec la toute dernière séquence du film tout aussi pessimiste. La version française change complètement la donne. André Dassary y interprète la chanson "Si vous m'aimiez autant que je vous aime" présentant un homme, vraisemblablement introverti, qui se morfond d'aimer une femme sans espoir d'en recevoir autant en retour. Nous sommes ici assez proche du véritable contresens entre les deux versions ! Ballad In Blue reste cependant assez remarquable dans les effets spéciaux employés, particulièrement cet effet d'eau qui coule à travers l'image, symbolisant des larmes et dont le rendu est encore mieux réussi que ceux que l'on pouvait voir dans Pinocchio. On notera aussi au passage que, là encore, Fantasia 2000 fera un petit clin d'oeil à cette séquence bien des années plus tard.

La cinquième séquence, Casey à la batte, est sans nul doute celle qui détonne le plus dans La boite à musique car il s'agit d'un court métrage extrêmement bavard. Pour une compilation censée être musicale, il a vraiment de quoi s'étonner ! Inspiré par un poème très célèbre aux Etats-Unis écrit par Ernest Lawrence Thayer, cela raconte l'histoire de Casey, l'homme le plus populaire de son équipe de Baseball. Sauf qu'en réalité, Casey est surtout un bon gros frimeur, beaucoup plus conscient de son charisme que de ses talents de joueur. A la manière du conte du lièvre et de la tortue, Casey, bien trop fier, va d'abord laisser passer deux chances en or avant de s'humilier complètement lors de son ultime tentative. Casey à la batte est la première des trois séquences de La boite à musique qui a connue par la suite une carrière autonome. Fait notable, Disney lui offrira d'ailleurs une suite en 1954, Casey contre-attaque, où le jeune homme, désormais marié, espère avoir un fils, mais le couple ne donnera naissance qu'à des filles. Neuf pour être exact, de quoi constituer une équipe complète de baseball dont Casey devient l'entraîneur officiel. Malheureusement, ses travers refont vite surface chez lui, et seule l'une de ses filles va être capable de sauver l'honneur de la famille.

La sixième séquence est un ballet, intitulé Deux silhouettes, dont la chanson est interprétée par Dinah Shore dans la version originale et par Renée Lebas dans la version française. Comme dans Ballad In Blue, les deux versions sont sensiblement différentes dans ce qu'elles racontent. Cependant, la version française reste incontestablement plus proche de l'intention originale que ne l'était Ballad In Blue. Dans les deux versions, la chanson raconte le début de l'idylle entre un homme et une femme. Fait notable, Deux silhouettes emploie la rotoscopie pour animer les deux personnages joués par David Lichine et Tania Riabouchinskaya. Le décalcage de leurs moindres gestes est si réaliste qu'il arrive parfois de voir réellement deux humains se mouvoir à travers des décors animés. Toutefois, le studio Disney triche un petit peu en empruntant quelques effets visuels à Fantasia (les fleurs qui virevoltent) ainsi qu'à Bambi (les feuilles qui s'envolent), sans que cela retire pour autant l'onirisme de la séquence. L'oeil avisé, ou plutôt ceux qui sont sensibles aux mouvements corporels propres à chaque individu, reconnaîtront d'ailleurs facilement la célèbre hippopotame dansante dont la gestuelle était jouée par Tania Riabouchinskaya auparavant. Cela est moins évident concernant David Lichine, qui jouait déjà son partenaire à l'écran sous les traits d'un certain alligator en 1940.

La septième séquence du long métrage est sans nul doute possible la plus connue de toutes, dont le titre français original a de quoi surprendre : Pierre et Duloup ! Lorsque Camille Guérini prononce le titre en français pour la première fois, on a incontestablement un moment de flottement qui s'installe dans notre cerveau. Que peut-il bien raconter ? L'histoire de Pierre et du loup qu'il dit ? Hein ?? Pourquoi "du" et pas "le" ?? Il faut en effet un petit instant pour réaliser que, conformément à tous les autres personnages qui portent tous un nom propre, le loup a été baptisé lui aussi, en l'occurrence Duloup, pour réaliser l'étonnant choix du titre adapté en français. Cette séquence est bien évidemment inspirée par le conte musical russe pour enfant composé par Sergueï Prokofiev en 1936, Pierre et le loup, qui deviendra finalement le titre définitif en français du court métrage lors de sa carrière autonome en 1955. Dans cette histoire, où un jeune garçon impétueux tente de capturer un méchant loup, chaque protagoniste est interprété par un instrument de musique spécifique. Extrêmement populaire, ce conte musical a été plusieurs fois réédité en vidéo mais avec un doublage différent, faisant de lui le court métrage le plus célèbre de La boite à musique même si la majorité des spectateurs ignorent qu'il faisait parti de cette compilation. A noter que Sterling Holloway est le narrateur de la version originale.

La huitième séquence du film est After You've Gone. Comme il s'agit d'un court métrage purement musical, il n'existe a priori aucun titre français pour ce court métrage. En version originale comme française, c'est l'orchestre de Benny Goodman qui joue la partition avec seulement quatre instruments : clarinette (Benny Goodman), piano (Teddy Wilson), contrebasse (Sid Weiss) et percussion (Cozy Cole). Avec une approche volontairement surréaliste, les instruments de musique prennent vie à l'écran et se lancent dans une sorte de folle farandole au rythme endiablé de la musique. La séquence cherche à aller plus loin dans l'abstrait que ne le faisait Fantasia en son temps, mais avec un côté décalé assumé. Les instruments de musique semblant continuellement chercher à échapper aux notes de musiques qui les poursuivent sans cesse. Le studio Disney renouvellera d'ailleurs l'expérience dans un court métrage encore plus énergique à peine un an plus tard, avec Bumble Boogie qui met en scène un bourdon qui a bien du mal à butiner tranquillement, parmi les différents courts métrages proposés dans Mélodie Cocktail.

La neuvième et avant dernière séquence de La boite à musique est Alice et Johnny. Interprété par les Andrews Sisters dans la version originale, ce court métrage est surtout célèbre aujourd'hui en France pour la contribution de la star francophone qu'était Edith Piaf et qui fut conviée, avec les Compagnons de la chanson, à interpréter la version française de l'histoire d'amour impossible entre deux chapeaux. Pendant de nombreuses années, on a d'ailleurs pensé que c'était la présence de l'artiste qui empêchait la commercialisation de La boite à musique en France. Il est vrai que la coïncidence était troublante dans la mesure où la chanson fut longtemps restée inédite jusqu'à son intégration dans un album intégral en 2003, retitrée au passage Johnny Fedora et Alice Bonnetbleu, date à laquelle une édition DVD française était justement envisagée. Pour autant la redécouverte plus récente de versions redoublées de ce court métrage mettent désormais à mal cette théorie que j'avais pourtant moi-même longtemps appuyé sur Internet, expliquant sa persistance en ligne depuis toutes ses années. En dehors de cela, Alice et Johnny est un court métrage très charmant et l'un des seuls de la compilation dont la morale est sauve à la toute fin, ce qui contraste beaucoup avec les autres courts métrages, particulièrement celui qui se déroule juste après.

L'ultime séquence du long métrage, la plus longue de toutes - 14 minutes - est La baleine qui voulait chanter au Met, le Met étant le Metropolitan Museum of Art de New York. Incontestablement, je ne m'en cache pas, c'est la séquence que j'apprécie le plus dans La boite à musique, car c'est elle qui change toute la portée du long métrage. Délicieusement ironique, joyeusement interprété, proposant un pot-pourri des plus célèbres thèmes de l'opéra, c'est bien évidemment la tragédie finale, particulièrement osée pour un film d'animation signé Walt Disney, qui retient toute notre attention et nous coupe totalement le souffle devant la surprise que cette scène nous réserve. Rien ne nous y prépare réellement dans la mesure où Tetti Tatti ressemble énormément à un bouffon. Mais le spectateur, comme la baleine, ne se méfient pas une seule seconde de ce que la bêtise humaine est capable de faire. La scène finale transforme littéralement toute la symbolique de l'intrigue du moyen métrage, même si l'épilogue, doux-amer, laisse tout de même entendre que Willy n'en tient finalement pas rigueur, laissant libre court à son talent, désormais acclamé à jamais par une foule céleste. Dans la version originale, c'est le baryton Nelson Eddy qui prête sa voix à l'intégralité des personnages, narrateur compris. Sans doute coincé par la difficulté de la tâche, la version française ne joue cependant pas le même jeu. Quatre comédiens se partagent les rôles. Le baryton Jacques Jansen, d'abord, est le narrateur chantant qui introduit le moyen métrage ainsi que les personnages secondaires également chantant. Gérard Férat, ensuite, prend le relais sur le même rôle du narrateur, parlant seulement cette fois, pour le reste de l'intrigue. Fernand Rauzena, enfin, s'approprie le rôle de Tetti Tatti. Hein ? Quatre ai-je dis ? Et bien oui, pour tout le reste, on récupère simplement toutes les performances originales de Nelson Eddy.

Lorsqu'apparait le mot fin dans La boite à musique, un constat s'impose. Sur les dix séquences proposées, certaines sortent effectivement du lot, comme celle avec Willy la baleine ou celle avec Duloup le loup (!), mais dans l'ensemble, qu'on l'accepte ou non, le long métrage reste une oeuvre vraiment perfectible sans ligne directive vraiment claire. C'est probablement là la principale raison de son indisponibilité dans le commerce à travers le monde, tant chaque séquence du long métrage peuvent mieux briller séparément que réunies sous la même entité. Mais Walt Disney lui-même ne croit pas en la capacité de La boite à musique puisque, hormis sa ressortie en DVD au début des années 2000, le long métrage n'avait plus jamais été proposé dans son format d'origine. Pire, La boite à musique fut même complètement décortiqué de plusieurs de ses séquences et couplé à des courts métrages empruntés à Mélodie Cocktail en 1955 sous le titre de Music Land. Un long métrage qui, comme La boite à musique avant lui, ne fut présenté en salle qu'une seule fois puis complètement retiré, disons même volontairement occulté, par la firme depuis plus d'un demi-siècle. En fin de compte, si La boite à musique ne faisait pas partie de la collection numérotée française, il y a très peu de chance que quiconque lui trouve le moindre intérêt puisque la majorité des éléments les plus populaires qui le compose ont été exploités depuis de différentes manières, notamment dans les compilations de type Mini-Classiques

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VHS Mini-Classique - 2000
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03 juillet 2020 par Olikos

Voxographie sélective

Doublage français d'origine (1949) :

Les Martin et les Blaise

Un Blaise au Paradis : Camille Guérini 1

Chanteur du quadrille : Camille Guérini 1

Quatuor vocal : Les Compagnons de la Chanson 3

Bayou Bleu

Soliste : Jean Deny 3

Si vous m'aimiez autant que je vous aime

Soliste : André Dassary 1

All the cats join in

Narrateur : René-Marc 1

Deux silhouettes

Soliste : Renée Lebas 2

Pierre et Duloup

Narrateur : Camille Guérini 2

Alice et Johnny

Soliste : Edith Piaf 1

Choeurs : Les Compagnons de la Chanson 1

La baleine qui voulait chanter au Met

Narrateur Chanteur et rôles secondaires chantant : Jacques Jansen 3

Narrateur parlant : Gérard Férat 1

Tetti Tatti : Fernand Rauzena 1

Redoublage de « Pierre et le Loup » pour l'émission L'ami public numéro un (1962)

Narrateur : Claude Darget 1

Redoublage de « Pierre et le Loup » pour l'émission L'ami public numéro un (1967)

Narrateur : Pierre Tchernia 1

Redoublage de « Pierre et le Loup » pour la collection VHS Mini-Classiques (1992)

Narrateur : Bernard Woringer 1

Redoublage de « Johnny Fedora et Alice Bonnetbleu » pour la VHS Briseurs de coeurs (1993)

Soliste : Graziella Madrigal 1

Solo : Georges Costa 1