La Belle et la Bête : de Burbank à Broadway (Rencontre avec Olivier Podesta)

1 juin 2016 à 7 h 33 par Olikos

Les Petites Rencontres, c’est explorer l’animation sous un angle inédit. Je vous propose ainsi d’aller à la rencontre de personnes qui sont simplement passionnées ou bien spécialisées dans un domaine, un métier ou une discipline. Dans quel but ? Qu’elles nous apportent leur expertise autour de leur passion ou de leur activité qui est retranscrite par les studios d’animation ! Pour cette quatrième rencontre, j’ai proposé à Olivier Podesta de nous parler de sa participation à la comédie musicale La Belle et la Bête, adaptée du film d’animation de Disney.

Bonjour Olivier, peux-tu te présenter en quelques mots ?

En quelques mots ça risque d’être compliqué : je n’ai jamais été très doué pour les résumés ! Disons que j’ai une formation plutôt classique : un bac littéraire suivi d’une licence d’études théâtrales, des cours de chant et de comédie, marionnette, danse… Du fait de ma spécificité – les ténors sont une denrée rare ! – j’ai participé à de nombreuses productions lyriques avant de rencontrer Jérôme Savary qui m’a permis de renouer avec le théâtre, à Chaillot puis à l’Opéra-Comique. Bien qu’il ait intégré le cadre institutionnel, il avait conservé l’esprit « touche-à-tout » du Magic Circus où les gens n’étaient pas enfermés dans un emploi. Grâce à lui, j’ai ainsi pu explorer d’autres domaines qui m’attiraient depuis longtemps comme la mise en scène, la direction vocale et chorale, l’écriture et l’adaptation… C’est à la même époque que j’ai commencé le doublage.

La comédie et la chanson sont une passion ?

Une passion… devenue un métier ! J’ai eu la chance d’aller très jeune au théâtre, à l’opéra et au cinéma. À la maison, on écoutait aussi bien Callas qu’Ella Fitzgerald ou ABBA, l’opéra comme la comédie musicale rock. Du coup, le chant m’a toujours paru un mode d’expression aussi naturel que la parole. Ça s’est confirmé au collège où j’ai eu un professeur de musique qui, au travers des spectacles très aboutis qu’il montait chaque année, m’a permis de développer à la fois le goût de la scène et la conscience de la discipline que cela impliquait. Il a d’ailleurs suscité pas mal d’autres vocations parmi ses élèves, dont Julie Zenatti est sans doute la plus connue.

Darren Criss et Chris Colfer
Photo promotionnelle de la série Glee
Crédits : ©Fox 2013

Concernant le doublage, est-ce qu’un rôle t’a plus marqué que d’autres ?

On ne peut pas faire ce métier sans s’attacher un peu aux comédiens que l’on double, surtout dans les séries télé où on a vraiment le temps d’apprendre à les connaître. C’est d’autant plus nécessaire qu’on est censé se fondre dans leur jeu, se faire « oublier » pour ne pas gêner l’immersion du spectateur dans l’histoire. D’où l’importance d’être bien distribué. Je dois au flair de merveilleuses directrices artistiques comme Perrette Pradier ou Patricia Angot des « rencontres » aussi stimulantes qu’inattendues, la plus évidente étant sans doute Chris Colfer que je double depuis Glee. C’est toujours assez troublant lorsque le phrasé, les intonations et le jeu de l’acteur vous viennent de façon si instinctive qu’on en oublie presque la rythmo. Il y a d’ailleurs un petit malentendu au sujet du doublage : certains critiquent le fait qu’« il (ou elle) n’a pas la même voix qu’en original ». Mais c’est normal ! Un comédien n’est pas un imitateur. Chaque langue a sa propre fréquence. Par exemple, le timbre des acteurs américains est souvent qualifié de « nasillard » par les Européens alors que pour eux, c’est une émission tout à fait naturelle. Le copier serait non seulement ridicule mais vite insupportable. C’est pour cela que les voix françaises sont généralement plus centrales et plus « tamisées ». Peu importe que les timbres soient parfaitement raccords : l’important est que ça colle à l’image, puisque c’est le point de référence du spectateur. C’est le jeu qui doit convaincre… et c’est pour ça qu’on fait appel à des comédiens !

Et pour le chant ?

La rencontre avec Claude Lombard a été déterminante. Jusque-là, alors que mon activité principale sur scène était le chant, je ne travaillais paradoxalement en doublage que comme comédien. Claude a réconcilié les deux ! Non seulement, c’est une référence dans le métier de par les centaines de chansons qu’elle a interprétées et dirigées, mais aussi une musicienne accomplie et la bienveillance même. Avec elle, les séances d’enregistrement sont des vrais moments de bonheur. Et puis c’est aussi elle qui m’a permis de réaliser un rêve d’enfant : intégrer l’univers Disney en participant notamment au réenregistrement des chansons mythiques de Winnie l’ourson et à de nombreuses séries.

My Fair Lady
Crédits : Collection privée ©DR 2014

En 2013, tu as rejoint la troupe de la comédie musicale La Belle et la Bête. Une excellente occasion de combiner tes deux facettes et ton intérêt pour Disney ?

J’ai eu l’occasion ces dernières années de jouer dans de somptueuses productions au théâtre du Châtelet (et en anglais !), dont La Mélodie du bonheur, My Fair Lady, Carousel, On the Town et Sweeney Todd, mais je n’avais jamais participé à une comédie musicale en français sur toute une saison. La découverte de cette nouvelle « famille » s’est donc faite comme toujours avec beaucoup d’enthousiasme… et un peu d’appréhension. Mais l’adoption s’est faite sans aucun problème !

Comment s’est déroulé le casting et ton attribution du rôle de Monsieur d’Arque ?

J’ai auditionné au départ pour Big Ben qui me correspondait le mieux, tant sur le plan vocal que sur celui de la personnalité. M. d’Arque ne faisait pas partie des rôles « ouverts ». Lors de notre troisième rencontre, l’équipe artistique m’a demandé de travailler aussi Maurice et M. d’Arque. Ils ont ensuite testé différentes combinaisons avec les chanteurs qui avaient été présélectionnés… et c’est comme ça que j’ai décroché le rôle, en plus des doublures de Big Ben et Maurice.

lpr_04_03Show Case devant la presse française
Extrait Youtube
Crédits : ©Theothea.com 2013

Combien de temps ont duré les répétitions ?

7 semaines, du 28 août au 12 octobre 2013, ce qui n’est pas trop vu la masse de travail ! Dès la première musicale, on a senti qu’il se passait quelque chose. Bien que pour la plupart on n’ait jamais travaillé ensemble, le son était incroyable. Lors de l’italienne (le premier filage des numéros musicaux avec orchestre), l’émotion était telle que les larmes coulaient, aussi bien chez les artistes que chez les techniciens ! Puis on s’est attaqué parallèlement au montage des numéros chorégraphiques (qui ont mis les corps des danseurs à rude épreuve) et au travail de mise en scène. Ce qui est formidable c’est que, contrairement à de nombreux spectacles livrés « clés-en-main », c’était un work in progress : Glenn Casale, le metteur en scène, était très concerné par l’accueil que le public français réserverait à la revisitation yankee d’une œuvre emblématique de notre culture. Il a donc été dès le départ ouvert aux propositions, prenant le temps d’approfondir les relations entre les personnages, notamment au travers d’impros dont certaines ont été incluses par la suite dans le texte, ce qui a incontestablement contribué à la force du spectacle.

Connais-tu le film d’animation qui a inspiré la comédie musicale ?

Bien sûr ! Il est même assez incontournable car il marque le retour des studios Disney à un certain « âge d’or » de l’animation après le relatif passage à vide des années 80. Il fixe aussi les standards d’une nouvelle approche scénaristique, entamée avec La Petite Sirène. Les frères Sherman, qui ont composé quelques-unes de plus belles partitions pour les films de Disney (Mary Poppins, Le Livre de la jungle, Les Aristochats), étaient de formidables mélodistes mais ils n’avaient pas l’expérience de la scène. En donnant carte blanche à deux nouveaux venus de Broadway, Howard Ashman et Alan Menken, auteurs de l’iconoclaste Petite Boutique des horreurs, les studios ont pris le risque d’abandonner la narration traditionnelle au profit des codes de la comédie musicale. Commencer un film d’animation par un numéro d’ensemble de plus de 5 minutes, c’est assez gonflé… mais ça fonctionne ! Et ça place d’emblée le spectateur dans une autre forme d’écoute, les chansons n’étant plus une pause obligée pour « faire joli » mais faisant partie intégrante de l’action, ce qui permet du coup d’en inclure beaucoup plus (près d’une dizaine dans le cas présent, ce qui est assez exceptionnel pour un dessin animé).

lpr_04_04La Petite Boutique des horreurs
Écrit par Howard Ashman sur une musique de Alan Menken
Crédits : ©The Geffen Company 1986

Est-ce que la mise en scène était pour toi très fidèle au film ? Ou bien elle s’en émancipait ?

Fidèle oui, mais à l’esprit du film plus qu’à sa forme. Tout est possible en animation alors qu’un spectacle vivant est soumis à des contraintes physiques et techniques. Ce qu’a remarquablement prouvé Julie Taymor lorsqu’elle a mis en scène Le Roi lion, c’est qu’il fallait parfois s’affranchir du côté illustratif pour mieux respecter le sens profond d’une œuvre. En s’inspirant de l’art africain pour créer des animaux stylisés assumant la présence physique des acteurs, elle a permis aux spectateurs de se projeter dans le spectacle bien plus qu’avec l’anthropomorphisme habituel proposé par les dessins animés. Glenn Casale était quant à lui face à un défi encore plus grand : mettre en scène des objets vivants. La version de la création était visuellement très proche du film avec des costumes un peu caricaturaux, mais lorsque Glenn a été chargé de réviser le spectacle en 2004, il ne pouvait pas ne pas tenir compte du choc esthétique qu’avait représenté Le Roi lion. Il est donc remonté aux sources du conte et à son adaptation par Cocteau, en développant une vision plus sombre et plus réaliste, qui se traduit notamment par le choix de présenter les habitants du château à un stade beaucoup moins avancé de leur transformation. Ainsi, la perte de leur humanité se fait de manière subtile entre la première et la seconde partie : les attitudes se raidissent, les costumes se chargent en détails, les coiffures et les teints perdent de leur naturel…

Qu’as-tu ressenti lorsque tu as découvert les décors et les costumes pour la première fois ?

Les costumes et les accessoires sont des éléments importants dans la composition d’un personnage car ils influent sur sa corporalité, de par leur poids, leur ampleur, voire leur matière. Le lourd et étroit manteau de velours râpé de d’Arque et sa canne lui confèrent non seulement une posture voûtée qui illustre bien son côté retors, mais donnent aussi le sentiment d’une certaine déchéance, d’une splendeur passée. Contrairement à Fagin dans Oliver Twist dont il partage un peu le look, on sent une éducation et une intelligence machiavélique qui lui permettent d’avoir une emprise sur des esprits faibles. À l’inverse, le carcan dans laquelle est enfermé Big Ben sert la rigidité aussi bien physique que psychologique du personnage. La découverte du décor a été quant à elle un second choc, après la musique. Toute la troupe a été conviée un matin par l’équipe technique à assister au premier grand changement de décor : l’apparition du château dans la brume, combinant plateau tournant et éléments de décors télécommandés. C’était à couper le souffle. On n’avait qu’une envie : sauter sur scène, comme les personnages de Mary Poppins sautent dans le dessin, pour se retrouver dans le film. Le spectacle doit aussi beaucoup au savoir-faire des « hommes de l’ombre » qui ont dû apprendre à dompter une machinerie complexe et pas toujours coopérative !

lpr_04_05La Belle et la Bête à Mogador
Poster promotionnel
Crédits : ©Stage Entertainment 2013

Comment s’est déroulée la première au théâtre Mogador ?

Comme sur un nuage. Les avant-premières ont permis d’affiner jusqu’au dernier moment la mise en scène et tout le monde était à 400% le soir de la première ! Le plus remarquable, c’est que cette énergie et ce plaisir ne se sont jamais démentis jusqu’à la dernière, malgré 280 représentations dont parfois 4 dans le week-end !

Cela prenait combien de temps de te grimer en Monsieur d’Arque ?

La première fois près d’une heure et demie. Outre le vieillissement réalisé « à l’ancienne », uniquement avec des fards et des pinceaux, il y avait la pose d’un faux crâne puis d’une perruque. Mais avec l’habitude et le talent des maquilleuses, ça ne prenait « plus » que 45 minutes. Cela dit, ça restait chaud : à peine C’est la fête terminé, je fonçais au maquillage pour n’en sortir qu’une fois la deuxième partie largement entamée. Heureusement qu’il y avait un entracte, même si je n’ai jamais pu en profiter !

Tu as quelquefois joué Big Ben et Maurice. C’était difficile d’interpréter deux, voire trois rôles différents dans une même production ?

Au contraire, c’est un vrai plaisir, surtout quand ils sont aussi différents les uns des autres. C’est non seulement une bouffée d’oxygène – même sans la jouer Actor’s Studio, incarner tous les soirs les méchants finit par agir un peu sur le moral – mais ça change aussi totalement les rapports avec ses partenaires. L’exemple le plus flagrant a été avec Manon Taris (Belle), qui avait développé une véritable répulsion pour d’Arque (il faut dire que je faisais tout pour !) et avec laquelle j’ai vécu un moment d’émotion intense lorsque j’ai pu enfin la serrer dans mes bras en tant que « papa ». Ce qui est également suffisamment rare pour être souligné, c’est qu’il n’y a jamais eu de sentiment de rivalité entre titulaires et doublures mais, au contraire, une entraide et un respect mutuel favorisés dès le début par l’attitude de l’équipe artistique. J’ai pu ainsi beaucoup échanger avec David Eguren (Big Ben) et Didier Clusel (Maurice), ce qui m’a permis de me couler plus facilement dans leur rôle, tout en apportant par-ci par-là une touche personnelle, histoire de ne pas de plaquer des intentions et conserver son naturel au personnage.

L’animateur Andreas Déja entouré de
Didier Clusel (Maurice), Léovanie Raud (Mme Samovar) et Olivier Podesta (M. d’Arque)
Crédits : Collection privée ©DR 2014

Connaissais-tu déjà la version originale avant de jouer dans la version française ?

Non. J’ignorais même que M. d’Arque, qui n’apparaît que peu dans le film, avait un trio avec Gaston et Lefou, ce qui a été une très agréable surprise. De plus, dans la version française, d’Arque a une voix grave et rocailleuse (celle d’Henri Djanik qui doublait entre autres Anthony Quinn… et Bourriquet !) très éloignée de la mienne. En accord avec Glenn, j’ai donc travaillé sur la perversité du personnage, quelque part entre Gollum et Grima ! Selon le principe énoncé par Hitchcock que « plus réussi est le méchant, plus le film le sera », on a atténué, comme pour Gaston, les aspects comiques du personnage (concentrés par Lefou) pour faire ressortir la vraie menace qu’il représente. De fait, il y a une réelle bascule de ton à son arrivée. C’est à partir de ce moment-là que Gaston, présenté jusque-là comme un bellâtre lourdingue et inculte, donne libre cours à sa part sombre. L’émulation néfaste que crée la rencontre avec d’Arque culmine dans Tuons la bête (The Mob Song), où ils réussissent à déclencher une psychose collective (en tant que directeur d’asile, d’Arque s’y connaît !), qui rappelle la traque du monstre dans Frankenstein.

Contrairement au Roi lion, La Belle et la Bête a bénéficié des mêmes textes pour les chansons que dans le film, alors qu’ils ne sont pas toujours fidèles à la version originale. C’était une bonne ou une mauvaise idée à ton avis ?

Une excellente idée car, contrairement à ce qu’on pourrait penser, La Belle et la Bête n’est pas un spectacle (que) pour les enfants. Ce qui a fait aussi son énorme succès, c’est qu’il a également attiré des trentenaires, voire des quadras, qui étaient enfants quand le film est sorti et qui ont donc grandi avec ces paroles dans la tête. Les paroles de Claude Rigal-Ansous (disparue quelque mois après notre première à laquelle elle a pu assister, et qui lui a inspiré une très jolie lettre de remerciements pour la troupe) sont pleines d’humour, tout en dénotant une grande maîtrise de la langue française. Le travail de Nicolas Nebout, qui a écrit les paroles des chansons supplémentaires, n’en est pas moins méritant car il a réussi à préserver cet esprit, tout en imprimant son propre style.

Qu’en est-il pour les dialogues ?

Ça, c’est le domaine de Ludovic-Alexandre Vidal. Pour avoir écrit lui-même plusieurs comédies musicales (dont la touchante Petite Fille aux allumettes), il a développé un vrai sens du théâtre et ses répliques sont d’autant plus faciles à apprendre qu’il est très à l’écoute des acteurs et n’hésite pas à faire du sur-mesure.

lpr_04_06Monsieur d’Arque
La Belle et la Bête
Crédits : ©Disney 1991

La comédie musicale compte de nouvelles chansons inédites par rapport au film de 1991. As-tu eu un coup de cœur pour l’une d’entre elles ?

Oui, même si elle n’est pas vraiment inédite puisqu’elle figure dans la version longue de 2002 : Human Again (Humain à nouveau en VF, devenu Comme avant dans le spectacle). C’est le pendant de C’est la fête dans la deuxième partie. Un grand numéro musical à la progression irrésistible, qui commence presque parlé et finit en une valse brillante chantée par tout l’ensemble, mais qui possède en plus une vraie charge émotionnelle, puisqu’il traduit l’espoir pour les habitants du château de rompre enfin le maléfice. De plus, ce numéro venait juste avant Le Nid de coucous et le chanter depuis la coulisse était une excellente mise en condition psychologique (et vocale) pour l’apparition du sinistre d’Arque.

L’aventure s’est terminée le 27 juillet 2014, un peu moins d’un an après son lancement. Quels souvenirs en as-tu gardé ?

Des souvenirs inoubliables : moi qui venais plutôt du monde lyrique, j’ai découvert toute une pléiade d’artistes talentueux avec lesquels s’est nouée pour la plupart une véritable amitié. Quand on voit leur polyvalence et leur engagement, bien loin des stéréotypes véhiculés par certaines émissions de téléréalité, on se dit que malgré un contexte économique difficile, le théâtre musical en France a vraiment de beaux jours devant lui.

Pour conclure, peut-on espérer que La Belle et la Bête revienne sous une forme ou une autre ?

On l’espère tous ! Déjà parce que ça a été une merveilleuse aventure artistique et humaine, mais aussi un des plus gros succès de Stage France à ce jour, d’autant plus inattendu que la production venait en remplacement de Mary Poppins et n’avait donc pas bénéficié d’une grande médiatisation. Il n’a malheureusement pas été possible de prolonger les représentations du fait d’engagements antérieurs. L’attente est donc réelle tant chez ceux qui n’ont pas pu voir le spectacle, faute de places, que chez ceux qui l’ont vu… plusieurs fois. On peut aussi compter sur la sortie, l’année prochaine, du film en prises de vues réelles (avec un casting impressionnant et la présence dans l’ensemble de notre Gaston, Alexis Loison) pour entretenir l’engouement du public. Il est encore un peu tôt pour savoir quelles seront les voix françaises de cette nouvelle version, mais retrouver Claude Lombard à la direction musicale, 25 ans après la version originale, serait une belle façon de boucler la boucle de cette « histoire éternelle ».

Un immense merci à Olivier Podesta qui m’a accordé beaucoup de son temps libre pour cette petite rencontre !

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