|
|
|
|
|
Critique | Doublage | Collection Vidéo | Musique |
|
|
|
|
Il fait parti des films quasiment toujours disponibles dans le commerce. Il est sorti au cinéma le 13 décembre 1972 en France, il a subi de nombreuses coupes, tout comme Peter et Elliott le dragon :
Le film a connu deux doublages différents, dont le second a été effectué en 2003 pour les besoins de la version longue du film.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village de Pepperinge Eye, situé au sud de l'Angleterre, fut choisi pour accueillir les enfants londoniens et les mettre à l'abri des bombardements nazis. Charlie, Carrie et Paul, tous frère et soeur, sont ainsi placés chez une vieille demoiselle, Eglantine Price. Si elle parait au premier abord assez froide, elle finit par s'attacher aux trois enfants. Elle va même jusqu'à leur avouer qu'elle est une apprentie sorcière suivant, depuis plusieurs mois, par correspondance, les cours de l'éminent professeur Emelius Browne. Elle sait notamment chevaucher à peu près correctement un balai ou encore transformer un humain en lapin blanc. Mais la Seconde Guerre est venue contrarier ses études juste au moment où elle s'apprêtait à apprendre la formule donnant vie aux objets (le sort appelé Substitionnary locomotion). Bien décidée à finir son apprentissage, elle s'envole, à bord de son grand lit de cuivre pour Londres avec ses trois protégés, demander des comptes à Emelius. Ce dernier se révèle être un parfait charlatan, tout étonné du succès des formules qu'il s'est, en fait, contenté de recopier d'un livre de magie incomplet...
L'apprentie sorcière est considérée à tort comme un sous Mary Poppins. Ce qui est un curieux rapprochement tant les deux films sont différents. L'action se déroule certes pour tous les deux en Angleterre, mais les similitudes s'arrêtent là. L'apprentie sorcière diverge complètement ensuite dans les chansons et l'histoire.
Le film possède cependant un lourd handicap, les bande-annonces et la jaquette des vidéos mettant systématiquement en avant les séquences d'animation 2D. Hors celle-ci ne font qu'une très brève apparition pratiquement à la fin du film.
L'action se déroule durant la seconde guerre mondiale. L'apprentie sorcière, jouée par une Angela Lansburry très désopilante, est une femme tout ce qui semble de plus distinguée, qui s'est lancé dans l'apprentissage de la magie par correspondance. Se retrouvant affublée de trois enfants plutôt envahissant, elle découvre par la suite que son mentor n'est autre qu'un arnaqueur, qui puisait ses leçons dans un véritable livre magique à son insu.
Le scénario est donc très alambiqué, passant quelquefois du cop à l'âne sans aucun raccord logique. Le film s'ouvre d'abord sur la vie recluse d'une femme devant héberger des enfants qu'elle ne voulait pas, se poursuit par la recherche de la page manquante d'un vieux livre, enchaînant ensuite sur la recherche d'une phrase magique (le fameux match de foot) pour se terminer sur comment repousser l'envahisseur allemand. La fin du film n'ayant donc qu'un lointain rapport avec le début (la menace allemande).
Bénéficiant d'effets spéciaux "magiques" relativement performant pour l'époque, le film est cependant remplis de petits désagréments. Les chansons sont pratiquement toutes lassantes et non entraînantes. Les chorégraphies sont interminables, peut-être même encore plus que sur Mary Poppins. Le film sortant d'ailleurs à une période du déclin de l'âge d'or des comédies musicales aux États-Unis, dont ce film et Peter et Elliott le dragon feront tous les deux les frais. (Cliquez ici pour le détail sur la version longue du film). De plus, il est préférable de déconseiller le film aux jeunes enfants tant sa durée est trop longue et l'ennuie les gagnera très vite. Il y a de fortes chances que ceux-ci ne le regarde pas jusqu'au bout.
L'apprentie sorcière est donc un film sympathique, qui est sorti après la disparition de Walt Disney, et dont il ne faut pas attendre beaucoup. Seul le match de foot dans le royaume des animaux reste un grand moment de l'oeuvre. Le film est donc très décevant.
|
|
|
|
Tous les titres de produits, noms d'éditeurs, marques, documents, images, sons, jeux et graphismes qui les accompagnent sont la propriété de Walt Disney Compagnie. "Les Grands Classiques de Walt Disney et ses produits dérivés" est un site non -officiel non approuvé, ni rattaché à la Walt Disney Compagnie . |